Les alpes sont riches en biodiversité animales et particulièrement en ce qu’il s’agit d’Ornithologie. Portons notre regard sur le plus mignon de tous, le Troglodyte !
Le Troglodyte mignon mesure de 9 à 10,5 cm[1], a une envergure de 14 à 15 cm et pèse entre 8 et 13 g[2]. Son corps rond est revêtu d’un plumage brunâtre et légèrement barré[1]. Il a en outre un bec brun foncé, mince et très pointu et des pattes rose brun[1],[3]. Son iris est également brun[3]. Ce petit oiseau est surmonté d’une petite queue, presque toujours dressée verticalement[1]. Son plumage connaît une mue complète pendant les mois d’août et de septembre[3]. Les individus des sous-espèces des îles Féroé (Troglodytes troglodytes borealis) et d’Islande (Troglodytes troglodytes islandicus) sont plus sombres et ont le bec plus long[1]. Il fait partie des oiseaux les plus petits d’Europe après les différentes espèces de roitelets[3]. Il est également le plus petit représentant de la famille des Troglodytidae[4].
Si, selon Svensson et al., mâles, femelles et juvéniles ne peuvent être distingués, Paul Géroudet affirme que les jeunes sont plus roux, que leur ventre présente des taches brunes foncées (et non des barres) et qu’ils n’ont pas de blanc dans les couvertures alaires[1],[3].
Le Troglodyte mignon peut vivre jusqu’à sept ans, mais prend tant de risques et affronte tant d’aléas climatiques et nutritionnels, qu’il dépasse rarement l’âge de deux ans[2],[4].
